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Logements en Côtes d'Armor en Côtes d'Armor
Dernière mise en ligne : Janvier 2017

Structure du parc de logements en Côtes d'Armor

Structure du parc de logements Volume en 2013 Taux en 2013 Evolution 2009/2013
Résidences principales 275 508 75,8 % + 4 %
Résidences secondaires 53 784 14,8 % + 3 %
Logements vacants 34 232 9,4 % + 10 %
Logements totaux 364 601 100 % + 5 %

Source : FILOCOM - ADIL des Côtes d'Armor

En 2013, les Côtes d'Armor comptaient 364 601 logements. Entre 2009 et 2013, les logements ont progressé de 5 % en Côtes d'Armor contre 7 % pour la Bretagne. Le parc de résidences principales représente 75,8 % des logements et progresse aussi (+ 4 %) tout comme les résidences secondaires qui représentent 14,8 % du parc de logements des Côtes d'Armor.

La vacance (9,4 %) dans le territoire des Côtes d'Armor est supérieure au taux de vacance "raisonnable" qui se situe entre 6 et 7 % (la moyenne est de 8 % en Bretagne), par ailleurs elle progresse deux fois plus vite que le parc de logements.

Le poids des résidences secondaires en Côtes d'Armor

Le poids des résidences secondaires en Côtes d'Armor en 2013

En 2013, les Côtes d’Armor comptaient 53 784 résidences secondaires (source FILOCOM).

Leur poids dans le parc de logement dépasse les 20 % dans la plupart des communes littorales. Il atteint même plus de 30 % sur certaines stations touristiques littorales (Erquy, Saint-Cast-le-Guildo, Perros-Guirec...).

Il est aussi plus important dans les communes du sud-est des Côtes d'Armor, secteur privilégié d'implantation des Britanniques souhaitant acquérir une résidence secondaire sur notre département.

La vacance conjoncturelle et structurelle en Côtes d'Armor

La vacance conjoncturelle est la vacance de courte durée (moins de trois ans). Cette vacance, qualifiée d’incompressible, signifie qu’un minimum de vacance est nécessaire pour permettre à la fois la fluidité des parcours résidentiels et l’entretien du parc de logements.

La vacance structurelle (plus de trois ans). il s’agit des logements mis sur le marché mais inadaptés à la demande, soit des logements qui ne sont plus proposés sur le marché.

En 2013, la vacance structurelle (45 %) était inférieure à la vacance conjoncturelle (55 %) sur le département. Mais sur la période 2009-2013, la vacance structurelle (qui ne représentait que 35 % des logements vacants en 2009) a progressé de 41 % alors que la vacance conjoncturelle a reculé de 8 %.

Cette tendance est préoccupante car une part grandissante du parc de logements du département devient inadaptée à la demande des ménages compliquant les parcours résidentiels sur les territoires.

Source : FILOCOM - ADIL des Côtes d'Armor

Le taux de vacance dans les communes des Côtes d'Armor

Le taux de vacance dans les communes des Côtes d'Armor

Le taux de vacance moyen de 9,3 % sur le département des Côtes d'Armor cache de forte disparitées selon les territoires.

Ainsi, les communes périphériques des principales villes du département (Saint-Brieuc, Dinan, Guingamp, Lannion) ont de faibles taux de vacance, généralement inférieur à 6 %. C'est aussi le cas des communes littorales de la Côte de Penthièvre.

Par contre, le taux de vacance est supérieur à 7 % dans les villes-centre. Et dépasse même les 10 % sur les communes situées au sud de la RN12, territoire principalement rural.

Occupation du parc de logements en Côtes d'Armor

Occupation du parc de logements Volume en 2013 Taux en 2013 Evolution 2009/2013
Propriétaires occupants 194 758 70,7 % + 4 %
Locataires du parc privé 54 345 19,7 % + 6 %
Locataires du parc social 18 023 6,5 % + 0,4 %

Source : FILOCOM - ADIL des Côtes d'Armor

Les propriétaires occupants représentent 70,7 % du parc résidentiel devant les locataires du parc privé (19,7 %) qui progressent de 6 % depuis 2009.

Le parc social (6,5 %) stagne sur la période 2009-2013 (+ 0,4 %). Pour autant 3 ménages sur 5 en Côtes d'Armor sont éligibles à un logement social.

Les logements en copropriétés en Côtes d'Armor

Il y a 21 576 logements en copropriété en Côtes d'Armor. Ils représentent 8 % de l'ensemble du parc résidentiel du département.

Près de la moitié des copropriétées comprennent 10 à 49 logements. L'autre moitié est répartie entre les petites et grandes copriopriétées.


Source : FILOCOM - ADIL des Côtes d'Armor

Les transactions immobilières en Côtes d'Armor

En 2014, les Côtes d'Armor comptaient 7 541 transactions immobilières (ventes bâti et terrains à bâtir), le marché est en recul de 7 % par rapport à 2013.

66 % des transactions concernent les maisons anciennes, bien devant les terrains à bâtir (18,6 %) et les appartements anciens (10,3 %).

Seulement 25 transactions ont concerné les appartements en VEFA1 en 2014.


Source : DVF - ADIL des Côtes d'Armor
1VEFA : Acheter sur plan, c’est se porter acquéreur d’un logement qui n’est pas encore construit ou dont la construction n’est pas terminée. On parle juridiquement de «vente en l’état futur d’achèvement» (VEFA).

Le marché immobilier en Côtes d'Armor

Marché immobiler des Côtes d'Armor Prix médian au m²
en 2014
Evolution 2013/2014
Maisons anciennes 1 340 € - 4 %
Maisons en VEFA NC NC
Appartements anciens 1 600 € 0 %
Appartements en VEFA 3 228 € + 13 %

NC : non communicable (couvert par le secret statistique)
Source : DVF - ADIL des Côtes d'Armor

Le bien qui a le prix de vente au m² le plus élevé est l'appartement en VEFA (achat sur plan) soit 3 228 €. Il a augmenté de 13 % entre 2013 et 2014.

Le prix au m² des maisons anciennes recul de 4 % alors qu'il reste stable pour les appartements anciens.

Le prix médian au m² des maisons en VEFA, 1 892 € (données 2013), est bien plus élevé que les maisons anciennes (1 340 € en 2014).

Le marché des terrains à bâtir en Côtes d'Armor

Terrains a bâtir
en Côtes d'Armor
Indicateurs
2014
Evolution 2013/2014
Prix de vente des terrains 40 000 € + 4 %
Surface médiane des terrains 650 m² - 9 %

Source : DVF - ADIL des Côtes d'Armor

Le prix de vente médian des terrains a bâtir en Côtes d'Armor progresse entre 2013 et 2014 alors que la surface médiane des terrains à bâtir se réduit, elle n'est plus que de 650 m² en 2014.

 

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